Distillat de Géranium rosa

Prix de vente : 15.00 ¤ l'unité 

 Bio européen
 
Bio français

  • Producteur : Au Petit-Champ
  • Origine production : Au Petit Champ, Rablay-sur-Layon
  • Origine transformation : Au Petit Champ, Rablay-sur-Layon
  • Agriculture : Biologique
  • Conditionnement : flacon verre 200 ml

Produit disponible en ligne dans un délai de 1 jour(s) avant la livraison

Géranium rosat

Culture, cueillette,
distillation, mise en flacon, étiquetage,

tout est fait à la main,
sur le lieu de production.

Ce distillat ne contient ni alcool,ni conservateur.
Il est 100% pur et naturel.

Le terme Bourbon signifie des îles (Réunion, Madagascar)
et c'est bien-sûr un géranium rosat (tout comme celui d'Egypte et de Chine)

 

Propriétés :

astringent, purifiant, antibactérien, désinfectant cutané, cicatrisant, répulsif, antimycosique,
relaxant, circulatoire, hypotenseur, hémostatique,

 

Indications traditionnelles en phytothérapie :

relaxant en cas de tensions ou stimulant en cas de fatigue,
varices, jambes lourdes, hémorroïdes (en bain de siège),

régulateur hormonal (syndrome prémenstruel,
dépression d'origine hormonale, aménorrhée,
crampes avant les règles),
améliore la circulation veineuse, jambes lourdes, varices, hémorroïdes (en bain de siège), action sur l'hypertension,

dépuratif (ulcère à l'estomac, inflammations intestinales),

purifie l'organisme en stimulant le foie et le pancréas
(un excellent draineur pour l'élimination des sucres et des colles ou amidons, à inclure dans une boisson à visée amincissante),

abuser de cette odeur qui relaxe, parfumer la maison,
en parfum personnel ; à inclure dans un cosmétique, dans le bain ; lorsqu'on éprouve un certain mal-être,

soins de la peau : pour tous types de peau,
rafraîchissant cutané, peaux grasses, acnéiques, sensibles et réactives (couperose),

cicatrisant (plaie, coupure, blessure du rasoir, brûlure, acné,
saignement de nez, mycoses, eczéma, impétigo, dermatoses),
prévention des vergetures, désinfectant de la peau (plaies infectées) et des muqueuses (aphtes, vaginite),

éloignement des insectes (vaporisation sur la peau et les vêtements).

 

Conseils culinaires :

en boisson, juste une cuillère à café dans un verre d'eau,

surprenant et raffiné dans les cocktails
(pour le rhum arrangé, c'est bon comme là bas !),

se marie bien avec les jus de fruits...

comme assaisonnement pour les carottes et les betteraves,

se marie particulièrement bien avec les petits fruits rouges
dans les sorbets, mousses, salades de fruits,
crèmes-desserts.

 

Les propriétés, les indications traditionnelles en phytothérapie, les conseils culinaires sont extraits des précieux ouvrages de
Lydia Bosson, Hydrolathérapie,
Patricia Dalmas, Guides des eaux florales et hydrolats,
Jean-Philippe Zahalka, Dictionnaire complet des hydrolats et eaux florales.

Important : ce document ne saurait se substituer à l'avis d'un professionnel compétent.
Cette feuille est juste un clin d'œil aux vertus traditionnelles et ancestrales des roses que je cultive
et accompagne en agriculture biologique, dans le respect de la nature et au rythme des saisons.

Agiter le flacon avant usage

(Fiche technique)



Au Petit-Champ  

Je cultive environ 300 rosiers botaniques, de variétés anciennes, médicinales et à parfum : rosa gallica, centifolia, damascena.
Je pratique l’agriculture naturelle avec le label ‘‘Agriculture biologique’’ certifié par Certis FRBIO13. 

Je n’utilise aucun intrant. J’utilise la consoude et l’ortie, qui poussent sur le terrain, pour préparer des décoctions que je pulvérise sur les rosiers et le sol.
Je désherbe à la faux, la faucille et à la main entre les rosiers. Depuis cette année, des brebis viennent m’aider à ‘‘brouter’’. Tout le travail se fait à la main, sans outil mécanique à moteur.  

Progressivement, les cultures intermédiaires et accompagnatrices viennent remplacer les grandes herbes gênantes pour les récoltes. Dans les rangs, on peut voir de la saponaire, de l’origan,
du sarrasin, du trèfle, de la phacélie, des engrais verts et des mélanges de fleurs mellifères... qui poussent entre les rosiers.
C’est toute cette diversité qui m’aide à entretenir les cultures très proches du naturel, avec le minimum d’intervention  humaine. 

Pour la bonne santé du sol, je fais deux préparations biodynamiques : la bouse de corne, dite 500, et la silice de corne, dite 501. Je pratique le paillage et l’irrigation sur les jeunes plants en pépinière. 

Ce travail d’accompagnement de mes cultures représente la majeur partie de mon temps. La récolte des roses et la distillation sont la récompense d’une année d’attention et d’amour donnés à la nature.  

La cueillette à la main se fait le matin, à la rosée, avant le plein soleil. 

Il faut ensuite reprendre les roses une à une pour prélever les pétales.
Le poids des pétales va déterminer la quantité d’eau à ajouter pour la distillation et la quantité de distillat à obtenir : 
1 kg de pétales frais va donner 1 litre de distillat. 

Ne prélevant pas l’huile essentielle, j’appelle  distillat mes produits puisqu’ils sont tels qu’ils sortent de l’alambic. Ils ne contiennent ni alcool, ni conservateur. Ils sont 100% purs et naturels.

La chauffe se fait au bois, doucement, jusqu’à l’apparition de la première goutte d’eau de rose sortant de l’alambic. A partir de ce moment, qui me paraît toujours magique,
j’augmente légèrement la  chauffe afin d’obtenir un débit régulier. Alimenter le feu de petit bois, régler le refroidissement demandent une attention toute particulière
qui m’amène à communier avec tous les éléments, la terre, l’air, l’eau, le métal, le bois, le feu, qui vont interagir et que j’accompagne. 

Cela va se répéter pendant 45 jours, jusqu’à la fin de la récolte des roses. 

Les distillats sont stockés dans une cuve inox afin d’homogénéiser les distillations et de laisser maturer 30 jours avant la mise en flacons.

Dans chaque flacon de 200 ml d’eau de roses, il y a environ 80 fleurs, mais aussi, la pluie, le vent, le soleil, le gel, parfois la neige, le chant des mésanges, le vol du bourdon,
le cri de la chouette, la surprise du lézard vert ou de la couleuvre, le saut du crapaud, le bonjour de la coccinelle, de la libellule, du papillon,
des amis qui viennent cueillir, de Jean-Marc, mon mari, et, un petit peu de moi aussi ! 

Christine Breton, à Rablay-sur-Layon (49), 
le jeudi 27 juin 2019, sous la canicule.

Je cultive et distille, en plus petite quantité, de la menthe poivrée, de la mélisse, 
de l’achillée millefeuille et du géranium rosat.